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A Comparison of small-aperture and image-based spectrophotometry of paintings = Washington National gallery of art
Article
Date de parution : 2005
On a mené une expérience pour comparer la spectrophotométrie de réflexion à petite ouverture conventionnelle à celle basée sur l'imagerie pour l'examen des peintures. Le système d'imagerie comprenait un filtre à accord variable à cristaux liquides produisant 31 bandes spectrales régulièrement échantillonnées entre 400 et 700 nm et ayant une largeur de bande variant entre 10 et 60 nm. Le spectrophotomètre à petite ouverture avait une largeur de bande constante de 10 nm. On a utilisé des cibles-test consistant en des échantillons chromatiques et neutres de couleurs variées et les propriétés spectrales ont servi à établir une transformation de calibration entre les deux technologies. Trois peintures ont été analysées : Saint Jérôme lisant, d'Alvise Vivani, Munrau, d'Alexey von Jawlensky, et Pot de géraniums, d'Henri Matisse, toutes provenant de la collection de la National Gallery of Art de Washington D.C. Le système d'imagerie possède deux inconvénients : il y a un haut degré d'incertitude aux courtes longueurs d'onde, et l'accord spectral est légèrement moins bon dans le cas des échantillons ayant un spectre plat. Ces deux restrictions peuvent être corrigées par des podifications de l'éclairage, de cible de calibration et de méthode de dérivation de la matrice de transformation. Néanmoins, le système d'imagerie possède l'avantage de ne pas comporter de parties mobiles et peut ne pas nécessiter de superposition d'images, ce qui en fait un outil bien adapté pour l'imagerie scientifique dans le domaine du patrimoine culturel. En outre, les spectres obtenus par cette méthode sont suffisamment précis pour identifier et cartographier les pigments (résumé des auteurs ; trad. XXX ; cop. IIC).