La perte de perception des figures préhistoriques, les difficultés de compréhension de leur ordonnancement liées aux graffitis, la pénétration du noir de fumée dans le support perturbant les conditions de conservation du décor ont incité à réfléchir à la possibilité d'intervention sur ces parois. Raisons esthétiques d'une part, raisons conservatoires d'autre part ont été discutées en concertation avec différents spécialistes : archéologue-préhistorien, responsable administratif, scientifique, restaurateur pour définir les grands axes d'une intervention en tenant compte en particulier des divers aspects et du respect du matériau d'origine.
Après avis favorable de la 7è section de la commission supérieure des monuments historiques, l'intervention put se dérouler. Elle était destinée à restituer de meilleures conditions de conservation des parois ornées par l'élimination des surcharges, ajouts, graffitis et autres altérations.

Grand plafond de Rouffignac : discussion entre le propriétaire de la grotte et l'intervenant au sujet du mode opératoire à utiliser pour éliminer cette surcharge de noir de fumée.
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