• La quatrième étape concerne les problèmes de structure. Elle allie des essais de laboratoire (mesure de résistance en compression...) et des calculs de structure en bureau d'étude.
  • Le but de la cinquième étape est de préciser la nature des granulats et du ciment, ainsi que de donner une estimation de la formulation initiale du béton, afin de pouvoir déterminer les moyens et surtout les matériaux les plus adaptés à la restauration (ragréages de propriétés mécaniques et hydriques, ainsi que de teintes compatibles avec le béton d'origine...). Cette cinquième étape se compose d'examens de sections polies et de lames minces en microscopie optique (identification du ciment et des granulats), mais aussi d'analyses chimiques et d'un calcul informatisé (par exemple par la méthode de calcul minéralogique du liant de F.X. Deloye) afin d'établir une hypothèse de formulation initiale du béton.

Ces cinq étapes sont nécessaires pour établir un diagnostic complet avec une identification précise de la nature du béton. Dans les cas les plus courants les étapes 1 et 2 suffisent. Un bon examen préliminaire peut déjà être un bon indicateur et se révéler suffisant.