| |
Pour en savoir plus :
Articles
scientifiques
Téléchargement
Liens
|
|

Le béton se rencontre essentiellement
sous trois formes dans les monuments historiques :
comme matériau de substitution
ou de renforcement de structure dans des édifices en pierre
(ex : charpente en béton de la cathédrale de Reims, structure
de renfort de la flèche de la cathédrale de Strasbourg
),
comme
matériau de construction, avec une large variété
d'édifices : immeubles, églises, patrimoine industriel
ou militaire (ex : cité radieuse de Marseille, église
Saint-Christophe de Javel à Paris
),
et enfin
comme matériau d'ornement (ex : bas-reliefs de l'église
du Saint-Esprit à Paris, verrières en béton de l'église
du Sacré-Cur à Audincourt
).
Le mécanisme d'altération prépondérant
de ces bétons anciens est le phénomène de carbonatation,
qui correspond à un vieillissement naturel du béton
au contact du CO2 de l'air et qui se traduit par une corrosion des
armatures. |
|
Les
recherches
Deux axes de recherche ont été
développés ces dernières années au sein
du pôle "Béton" :
l'étude
de moyens de conservation des bétons anciens, qu'il s'agisse
de nettoyage de salissures, d'élimination de recouvrements
biologiques, de traitement de la corrosion des aciers, ou encore de
dessalement de dalles de verre ;
et
l'étude des techniques de diagnostic de la corrosion des aciers
dans les bétons anciens.
Les études de cas
Du fait de l'ampleur des surfaces
à ausculter dans le domaine des bétons armés,
l'activité de service du pôle "Béton"
se traduit essentiellement par du conseil, que ce soit au stade du
diagnostic (choix des essais
et exploitation des résultats),
de l'élaboration du protocole de restauration ou du suivi de
chantier.
Occasionnellement des études complètes sont réalisées
au Laboratoire. C'est notamment le cas du chantier de restauration
des bas-reliefs en béton polychrome de l'église Saint-Lazare
de Lèves. |